Varteja
Astrid - She was scared of the dark, even if she was darkness herself


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Astrid - She was scared of the dark, even if she was darkness herself
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MessageSujet: Astrid - She was scared of the dark, even if she was darkness herself
 Ven 6 Oct - 19:31

Astrid

She was scared of the dark, even if she was darkness herself



NOM : Elle n'en a pas, où peut-être l'a t-elle tout simplement oublié. Ce n'est pas si important.

PRENOM : Astrid.

SURNOM : On ne l'appelle pas, on la fuit.

SEXE : F, mais si ça vous amuse de dire le contraire elle ne vous en tiendra pas rigueur..

AGE : Entre vingt et vingt cinq ans, elle ne sait plus non plus.

RANG SOCIAL : Bas peuple - voleur arnaqueur

LIEU DE VIE : Duché de Cleyf - Quartier des Oubliés
Ploc. Ploc. Le son des gouttes qui tombent sur le plancher moisi. Elle est assise, recroquevillée dans un coin de la pièce. Tout son corps s’effrite, elle craint le pire. Cela fait un moment qu’ils se sont tus, et cela n’augure rien de bon à ses yeux. S’ils se manifestent, alors elle vit encore. S’ils disparaissent, elle sait qu’elle est vouée à s’effondrer sur elle-même. Elle n’ose pas relever la tête. Ils la verront, ils sont partout. Chacun de ses mouvements est épié, ils savent, ils sentent. Elle rampe, jusqu’à l’autre bout de la pièce, persuadée que si elle continue à se mouvoir ils ne l’attraperont pas. Ses membres sont faibles, son corps rachitique, son approche hésitante. Fébrile, elle s’accroche au pied d’un miroir et se hisse lentement à sa hauteur, s’y accrochant comme au rebord d’un précipice. Son reflet l’affronte, impitoyable, avant de se mettre à rire bruyamment. Elle pose ses mains sur ses oreilles, comme pour étouffer le son, mais rien ne semblait arrêter ce ricanement qui lui broyait les tympans. « Tu crois qu’elle va enfin se regarder ? » « Ce serait bien. » « Non mais enfin tu plaisantes ? Elle ferait une crise cardiaque, tout du moins, si elle en est capable, dépourvue de cœur ! ». Les rires s’intensifient, et les larmes frappent à nouveau les planches de bois qui la soutiennent. Elle voudrait prier, mais aucun Dieu ne la sauvera de ce cauchemar. Les religions la terrifient. Elle ne les comprend pas, et quand bien même elle essayerait de comprendre, cela ne fonctionnerait pas. Elle se croise, à nouveau, dans cette paroi de glace qui lui coupe instantanément le souffle.

Une longue et épaisse chevelure blanche entoure ce visage d’effroi. Abîmée à plusieurs endroits, remplie de nœuds et complètement emmêlée, elle s’accroche dans les coutures de sa capuche aux teintes bleu marine mal confectionnée. C’est un chiffon, une serpillère. Alors qu’elle approche sa main de sa crinière pour en tirer doucement les pointes comme si elle tenait à vérifier son existence, ses yeux se déposent sur ses phalanges squelettiques. Elle ne mange rien, craignant qu’on l’empoisonne, se nourrit de ce qu’elle trouve et surtout de ce qu’on daigne lui accorder. Car elle doit vivre, se nourrir, malgré ses appréhensions. Presque aussi petite qu’une enfant, elle se faufile dans les ruelles, comme si un monstre la poursuivait sans cesse. Son teint est atrocement pâle, malade, plus blanc que neige, terne, ne renvoyant plus aucune lumière. Ses sourcils sont froncés, sans aucune raison. Elle paraît constamment contrariée, ce qui contribue à lui donner un air peu commode. « Comme si quelqu’un voulait lui parler, elle est immonde ! ». Elle serre le poing, enfonce ses ongles dans sa peau. Elle ne peut ni lutter, ni leur donner tort. Elle ne ressemble pas aux dames de la noblesse, et ferait mieux de continuer à se cacher. D’un vert pâle quelque peu luisant, ses yeux ressortent de l’ombre qu’elle fait planer sur son visage, tel un félin prêt à bondir sur sa proie à chaque instant. Entourés d’un noir profond – l’on ne saurait discerner les cernes du maquillage tant elles sont creusées -, ils scrutent, observent, sans pour autant apprendre. Elle regarde, car elle n’a pas le choix. Elle aimerait bien les fermer. Ils ne la laissent pas faire. Elle tremble à nouveau. Le froid la paralyse.

Elle grimace. L’immense plaie au beau milieu de sa figure la brûle encore, bien qu’elle ne saigne plus depuis des années. Elle est marquée, à vie. Par eux. Par tous. Et ils rient. Encore. Et encore. Comme si chacune des syllabes qu’ils prononçaient brisait encore plus ce qui ne pourrait être reconstruit. Elle est incontrôlable, mais ils le sont encore plus.  

« Elle est folle ! » « C’est vrai, elle est totalement cinglée ! » « Mais ce n’est pas de notre faute. ». « Non, c’est elle le problème, pas nous. » « Pas nous, pas notre faute ». Elle n’ose plus rétorquer. Astrid ne se bat plus, si on estime qu’elle s’est battue un jour. Ce n’est plus qu’une loque, qui ne bouge qu’à la seule émotion qu’elle ressent encore : la peur, l’angoisse. Terrifiée est un mot faible pour parler de la jeune femme. Confinée au plus loin du quartier des oubliés, elle refuse d’établir le moindre contact avec le monde extérieur. Si elle vient à sociabiliser, les voix deviennent de plus en plus fortes, martèlent son esprit jusqu’à ce qu’elle hurle pour que la douleur cesse. C’est un monstre, une abomination. Elle n’essaye pas de dire le contraire, elle l’assume. Personne ne veut la croiser au détour d’une ruelle, et elle comprend. « Tu leur ferais peur, tu n’as pas honte ? » « Reste dans un coin, ne te fais pas remarquer. Après tout, tu ne leur serais d’aucune utilité. Personne n’a besoin de toi, même les chamans ne voudraient pas de ton corps pour un sacrifice. »

Elle les croit. Ils sont trois, elle est seule. Personne ne peut l’aider, personne ne veut l’aider. Résignée, elle se refuse pourtant à mourir, ce qui serait le plus simple pour elle et les autres. Non, la voleuse n’est pas suicidaire, même si son existence est un véritable calvaire. Elle ignore pourquoi elle reste en vie, alors que la Corruption finira bien par la rattraper. Elle est partout, dans les yeux de tous ceux qui la voient. Ils la trouveront. Ils la tueront. Elle court, s’enfuit par tous les moyens, s’échappe d’un ennemi invisible qui peut frapper à tout moment. Les loups vont la dévorer. Elle ne pourra pas toujours en ressortir saine et sauve. Et dès qu’elle semble atteindre un semblant de sérénité, ils reviennent à la charge. Elle ne connaît aucun repos, aucun répit. Elle est constamment sur le qui-vive, prête à prendre la poudre d’escampette, et la tranquillité des autres la rend folle. Ils vont mourir. Tous. Pourtant, ils ne s’en préoccupent pas plus que ça. Les nobles ne seront pas épargnés. Personne ne sera sauvé de cette purge. Elle le sait, elle en est persuadée. Nul ne saurait la dissuader que son destin est scellé depuis sa naissance, dont elle n’a aucun souvenir.

« Tu crois qu’il s’intéresse à toi pour ta petite personne ? C’est un Loup, il va t’assassiner dans ton sommeil ! » « Ce serait vraiment abîmer sa lame pour rien, mais il paraît que même un cas désespéré comme le tien peut les satisfaire » « Tue-le, après tout, si ce n’est pas lui, c’est toi. ». Astrid déteste le sang, encore plus quand elle le fait couler. Ses mains sont tâchées à tout jamais de ce liquide impur, des dizaines de personnes qui se sont mises sur son chemin. « Tu es une meurtrière maintenant, tu vaux encore moins qu’avant. ». Elle pleure, encore et toujours, se demandant même quand son corps va manquer d’eau. Elle est pitoyable, misérable. C’est une tueuse, et également une tuée.

Elle est née pour mourir. Et elle meurt à petit feu pour survivre.


Elle… ne se souvient pas. Et quand bien même elle s’en souviendrait, personne ne voudrait connaître la raison de sa venue au monde. Ses souvenirs sont flous, imprécis. Elle n’arrive plus à les croire. Ils les manipulent. Ils les modifient. Elle ne décèle plus le vrai du faux. Mais c’est tout ce qui lui reste, alors elle n’a pas le choix. Saisissant son carnet entre ses doigts, elle parcourt les parchemins usagés. L’encre coule par endroits, les bouts sont arrachés, mais si elle le perd, alors elle ne saura plus qui elle est. Ses dessins sont étranges, incompréhensibles, ratés. Tout comme elle.

Certains disent qu’Astrid naquit dans une famille, d’autres qu’elle apparut dans une brume noirâtre et nauséabonde un soir de pleine lune, au beau milieu de chamans en pleine cérémonie. La vérité est pleine de mystère, mais la jeune femme ne se croit pas issue de la corruption : elle la craint, elle en pleure, elle va la détruire et elle ne peut lutter contre. Ainsi, les voix aiment lui faire croire qu’elle vécut pendant des années sans que rien ne vienne troubler son existence. Une enfant lambda, dans un quartier sûr. Une éducation des plus simples. Mais une curiosité sans fin, un besoin de tout connaître sur le bout des doigts. « Intelligente ? Je dirais plutôt inconsciente. Oui, même petite elle était assez stupide pour se jeter dans la gueule du Loup sans réfléchir ». Elle frappe sur sa tête, plus précisément sur sa tempe. Quand elle parcourt les pages, les autres s’apaisent. Elle se concentre. C’est si rare, si précieux que la moindre seconde perdue la bouleverse.

La Corruption vint envahir ses terres, son village natal, le réduisant à néant. « Tout le monde est mort, sauf toi. Peut-être que tu aurais dû mourir à leur place. ». Sa mère, son père, ses frères et sœurs, tous furent annihilés, ou quittèrent précipitamment le foyer sans laisser de traces. Il ne restait qu’elle, confinée au fond d’un abri de jardin en ruines. Mais elle avait lu des choses au sujet des Loups, et ils la retrouveraient sans peine. Leur odorat les guiderait vers cette chair tendre, tremblante et faible. Grimpant sur les tonneaux, elle s’échappa par une fenêtre dès qu’elle les sentit s’approcher, et courut à perdre haleine jusqu’au fond des bois. Leur territoire. La suite, elle ne la raconte pas. Nul ne saurait vous dire si elle ne s’en souvient pas, ou si elle ne veut juste pas s’en souvenir. La plupart du temps, elle hurle au désespoir, posant ses doigts sur cette immense plaie qui détruit son visage avant de fondre en larmes. Ils l’ont trouvée, et l’ont marquée. Lorsqu’ils reviendront, ils n’auront aucun mal à la reconnaître. Pourquoi ne pas l’avoir tué sur le champ ? Elle ne sait pas, ne se pose pas vraiment la question. On lui la pose, plus précisément. « Retourne les voir si tu tiens tant à obtenir une réponse… J’avais oublié, tu n’es qu’une lâche, une voleuse ! ».

Après sa fuite, elle se réfugia dans le Quartier des Oubliés. Elle n’avait alors que dix ans lorsque les voix commencèrent à se manifester, comme un virus qui s’étendait tout au long de ses membres, une épidémie qui la paralysait continuellement. Elle devait survivre, mais plus personne n’accueillerait une balafrée, un monstre, une abomination. Environ quinze ans passèrent, perfectionnant le seul art qu’elle maîtrisait : celui de se faufiler dans le dos du peuple, de leur subtiliser leurs effets personnels. Contrairement à ce que l’on pourrait imaginer, les murmures l’aidèrent dans sa tâche, la prévenant si quelqu’un s’apercevait de sa combine, amplifiant les sons ambiants pour lui permettre de repérer une proie aisée. Elle crochetait, fouillait, pillait. Des groupes de malfrats voulurent la prendre sous leur aile, plus d’une fois, afin de profiter de ses capacités et s’enrichir sur son dos, entre autres. Mais Astrid n’a pas besoin de compagnie. « Tu nous as, pourquoi tu voudrais des autres ? ». Au contraire, elle désirerait l’éliminer. Être pour une fois, seule, entre elle et sa conscience, aussi détraquée puisse-t-elle paraître.

♦️ Astrid n'a pas conscience d'être malade : pour elle c'est tout à fait normal. C'est pourquoi elle ne parle à personne de ce qui se passe dans son esprit, car elle ne comprend pas que c'est un problème.
♦️ Les voix sont au nombre de trois. Elle ne leur donne pas de nom, car elle craint qu'en les nommant, elles ne restent à tout jamais. On distingue la première, cynique à souhait, mais qui se contente la plupart du temps de donner des affirmations et de suivre l'avis de la dernière. Ensuite, la deuxième qui, loin de vouloir blesser son hôte, chercherait même à la protéger d'elle-même. Et la pire, la troisième qui cherche à la briser de l'intérieur, à annihiler la moindre once de confiance en elle qu'elle pourrait développer.
Les trois sont complémentaires, mais ne sont pas toujours d'accord. Les entendre parler provoque immédiatement un intense mal de crâne à Astrid. Il leur arrive cependant de chuchoter pour ne pas la perturber pendant ses vols.
♦️ Elle eut un nom, ainsi qu'une famille. Mais le choc traumatique a tout fait disparaître.
♦️ Astrid a une peur panique de tout ce qui concerne la corruption : elle ne supporte plus la vision d'un animal. Les loups l'ayant attaquée en premier, ils provoquent chez elle des crises d'angoisses instantanées malgré l'image positive qui leur est accordée dans l'inconscient collectif.

Vous certifiez sur l'honneur avoir plus de 18 ans ? Oh que oui, majeure et vaccinée depuis un bout de temps.

Comment vous nous avez trouvé ? Topsites, plus précisément Top 50 All-RPG

Un avis ? (Sur nous, pas sur le voisin ♪) Je ne sais pas quoi vous dire. Votre forum est splendide, le design est magnifique, c'est bien écrit, le système est tellement poussé que j'en suis tombée par terre, je m'inscris avec beaucoup d'impatience ♥️

Quel est votre smiley préféré ?  wtf Lui, je réfléchis même pas !
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MessageSujet: Re: Astrid - She was scared of the dark, even if she was darkness herself
 Ven 6 Oct - 20:55
Toi, je t'aime déjà wtf

Bienvenue !
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MessageSujet: Re: Astrid - She was scared of the dark, even if she was darkness herself
 Ven 6 Oct - 20:59


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La vie n’est qu’un cri éphémère dans les mâchoires de l’éternité.

Deux fois valent mieux qu'une, je te re-souhaite la bienvenue.

PS : Si tu as encore un peu de viande en stock, pense à moi question
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MessageSujet: Re: Astrid - She was scared of the dark, even if she was darkness herself
 Sam 7 Oct - 10:52


Lajha s'exprime en #ff9999
Bienvenue parmi nous ♥️
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MessageSujet: Re: Astrid - She was scared of the dark, even if she was darkness herself
 Sam 7 Oct - 23:32
Merci pour vos petits mots, je viens de terminer ma fiche, prenez votre temps pour regarder je ne suis pas pressée !

En espérant que tout concorde et que ça vous plaise dieu
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MessageSujet: Re: Astrid - She was scared of the dark, even if she was darkness herself
 Dim 8 Oct - 13:15


Hey Astrid et encore une fois, bienvenue !

Alors j'aurais quelques petite chose qui me chiffonnent légèrement (en vrai y'en a vraiment qu'un et un truc que j'ai pas bien compris ça devrait aller ;P)

Alors, ce qui me chagrine, c'est qu'Astrid sache écrire. En effet, une écrasante partie de la population ne sais pas écrire et dans les brides d'histoire écrire, je vois rien qui indique qu'elle aurait pu être dans un environnement qui l'aurait poussé à avoir ce savoir. Après sur ton carnet Astrid peut dessiner ce qu'elle se souvient.
Ou alors il faudrait rajouter qu'elle était issu d'une bourgeoisie un peu haute ou qu'elle fréquentait assidûment le clergé. C'est les cas les plus probables pour qu'elle ai appris à écrire.

Si tu as déjà une explication et que tu ne désire pas la donner pour garder tout le mystère de ton personnage tu peux m'envoyer un MP ^^

Enfin, je me pose une question, les loup était des loups corrompu ? Parce que du coup j'ai un peu de mal à voir le lien entre sa phobie panique que de la corruption et son obsession des loup. Surtout que les loups étant associé à Scorn (même les loups normaux) c'est un animal vu plutôt positivement.

Voilà, voilà wtf
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MessageSujet: Re: Astrid - She was scared of the dark, even if she was darkness herself
 Dim 8 Oct - 13:21


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Hellooo !

Alors concernant le carnet, je vais tout simplement dire qu'elle dessine ce sera plus simple tu as raison, huhu vu que je n'ai pas encore trop décidé d'où elle viendrait 8D

Et oui, les loups étaient des loups corrompus, ce qui joint sa peur panique de la corruption à celle des loups. Même s'ils sont vus positivement elle n'arrive pas à mettre de côté le fait que la seule chose qui ait pu la tuer fut une meute de loups. Mais j'admets que le lien n'est pas facile à faire, du coup j'ai clarifié ça ~

Merci d'avoir pris le temps de passer ♥
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MessageSujet: Re: Astrid - She was scared of the dark, even if she was darkness herself
 Dim 8 Oct - 13:24


C'est tout bon, tu peux aller gambader dans la campagne, très proche de la corruption *sort*
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MessageSujet: Re: Astrid - She was scared of the dark, even if she was darkness herself
 
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Astrid - She was scared of the dark, even if she was darkness herself
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