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Léonie Masset ~ Prêtresse [Fiche terminée]


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Léonie Masset ~ Prêtresse [Fiche terminée]
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Prêtresse

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MessageSujet: Léonie Masset ~ Prêtresse [Fiche terminée]
 Mar 5 Déc - 0:02


Léonie s'exprime en #ff9933

Léonie Masset

Dire le secret d'autrui est une trahison, dire le sien est une sottise.



NOM : Masset

PRENOM : Léonie

SURNOM : /

SEXE : F

AGE : 18 ans

RANG SOCIAL : Prêtresse dans la ville de Cleyf à l'entrée du quartier les murmures

LIEU DE VIE : Cleyf, au temple




Léonie à le physique de sa personnalité, fluette, tout en douceur et délicatesse. Pas très grande, la jeune femme semble toujours chercher à se grandir en se portant bien droite, gonflant la poitrine et en se hissant sur la pointe des pieds. Portant toujours des petits talons, dont la mélodie n’a de cesse de se faire entendre dans les couloirs du temple. Trichant de la sorte sans en avoir conscience, la frêle jeune femme atteint difficilement le mètre soixante. Ainsi surélevées, ses  jambes fines le paraissent davantage, elles sont très légèrement musclées par sa marche intensive en extérieur ou même intérieure. Sa taille est fine, sans l’être dans l’extrême, marqué par quelques petites rondeurs au niveau du ventre et des côtés, qu’elle nomme affectueusement ses poignées d’amour. Sa silhouette pourrait laisser percevoir la forme d’un huit, sans que celle-ci soit parfaitement bien soulignée. Un fessier plutôt généreux, une poitrine respectable sans forcément avoir la taille d’un melon surnourrit. Ses épaules sont dans la continuité de ses hanches, sa nuque fine, laissant percevoir quelques veines quand elle se met en colère. Son visage est dans la même lignée que ce que dégage son apparence, douceur. Léonie a néanmoins deux bonnes joues, plutôt rondes qui se colorent souvent d’un rose léger lorsqu’elle rit, ou qu’elle est gênée. Son regard d’un vert profond se voile de multitude sentiment, tristesse, joie, curiosité, ils sont le reflet parfait de ce qu’elle éprouve et ne lui permettent que très rarement toute forme de supercherie sur ses pensées. Ses lèvres ont cette mauvaise habitude de se pincer quand elle est gênée ou contrariée, une mauvaise habitude qu’elle tente vainement de maîtriser. La pâleur de sa peau est parfaitement mise en valeur par sa longue chevelure rouquine, légèrement ondulée.





- « Aujourd’hui, nous allons faire un petit exercice, vous allez devoir présenter votre binôme du jour, celui avec qui vous avez fait les activités. »

Les différentes jeunes femmes se regardent, silencieuses, écouter, échanger, ce sont des choses qu’elles savent faire, analyser aussi. Cependant, le faire de quelqu’un de connu après seulement un petit mois d’échange, cela leur semblait soudainement particulièrement difficile. La prêtresse plus âgée eut ce regard bienveillant, presque tendre. La dame aux différentes rides sous les yeux reprit simplement :

- « Vous allez être très prochainement définitivement lâchée, seule. C’est un exercice important, comment voulez-vous parvenir à conseiller si vous ne parvenez pas à mettre vos propres gênes de côté. »

Les prêtresses en devenir s’avisent un long moment puis viennent former des binômes en accord les unes avec les autres. Les tignasses brunes, rousses, blondes, ébène se mélangent jusqu’à former différentes petites masses à droite à gauche. En pleine discussion, les partenaires d’un exercice échangent sincèrement, jusqu’à tomber d’accord sur ce qu’elle souhaite dire ou non, ce qu’elle souhaite dévoiler. Les présentations débutent ou plutôt se clôturent sur cet instant un peu particulier. La première s’avance, se porte volontaire, entraînant dans son entrain un petit bout de femme à la chevelure flamboyante :

- « Moi j’ai eu envie de vous parler de Léonie pour différente raison. Premièrement, parce que je ne la connais pas, j’ai beau la fréquenter, dormir dans le même dortoir qu’elle, j’ai l’impression de ne pas parvenir à la cerner. C’est une femme plutôt douce, calme, toujours souriante, elle arrive toujours à trouver les bons mots pour rassurer, sans pour autant ne jamais se dévoiler, jamais dire le fond de sa pensée qu’on perçoit pourtant parfois dans ses haussements de sourcils ou ses yeux qui s’écarquillent. » Une petite pause alors qu’elle avise les différentes personnes présentes «     Je pense que si un mot doit la qualifier, c’est le mot sociable. Elle n’a pas besoin de se faire violence pour aller vers les autres, ni même forcément besoin de chercher longtemps ses mots pour répondre à un besoin. Elle a une capacité d’écoute impressionnante et n’accapare jamais la parole trop longtemps, pas comme moi en outre » un petit rire de l’assemblée féminine et la description reprend «    En revanche, j’ai tendance à la trouver trop effacée, pas suffisamment impliquée dans sa propre vie, ne faut-il pas s’aimer soit même et être épanouie pour offrir un maximum à nos croyants ou les âmes parfois en perdition ? »




~ Enfance ~

Personne ne peut imaginer à quel point l’enfance est une étape importante dans l’épanouissement d’une personne. C’est durant cette période que la construction psychologique se fait, créant ainsi la future façon de se comporter de la personne grandissante. De savoir ou non, si celle-ci va être sociable, distante, effacée ou au contraire particulièrement enjouée. Léonie était un bébé pleinement désiré, attendue par une mère qui ne pensait plus pouvoir enfanter. Celle-ci était couturière, épouse fière d’un marchand d’équipement qui parcourait les contrées pour faire valoir son savoir, raflant des contrats juteux avec quelques personnes influentes. Le couple s’aimait depuis de nombreuses années et malgré une hygiène de vie et une activité physique intime remarquable ne parvenait pas à avoir d’enfant. Ce ne fut que cinq ans après leur mariage, que le joli minois aux yeux d’émeraudes avait fait entendre son premier cri. La mère avait survécu à l’accouchement et n’avait même rencontré aucune difficulté durant sa grossesse ou le moment fatigue de la rencontre tant attendue entre la progéniture et les deux désormais parents. Le nourrisson avait immédiatement obtenu tout l’amour et toute l’attention de deux êtres aimants, qui fut rapidement submergée par l’émotion en apprenant quelques mois à peine après ce premier merveilleux cadeau de la vie, attendre un deuxième enfant.

Un premier cri, des premiers gazouillements, des yeux qui s’émerveillent sur tout, une voix qui apprend à monter dans les aigus, à crier, à s’offusquer, à dévoiler une contrariété ou au contraire une joie débordante. Léonie semblait s’épanouir de jour en jour, voyant même sur le haut de son crâne pourtant sans un poil pour sa naissance se couvrir de multitude de petits cheveux roux et ondulés. Le bambin avait fini par apprendre à marcher, un pas, puis un autre, puis une succession de bêtises qu’entraîne cette progression. Durant cette même période, elle avait découvert par la même occasion la joie d’être l’aînée. Jalousant sans même le savoir, ce nouveau-née qui lui piquait sa place particulièrement privilégiée. Léonie n’était pas douce, elle était plutôt brusque, se voyait souvent recouvert de bleu, d’hématome, de boue, elle aimait tout porter à la bouche, tout toucher, vérifier que toute interdiction était justifiée.  Ainsi, elle avait eu la confirmation que le feu brûlait, que l’eau mouillait, que les baies amères faisaient faire de belles grimaces. Elle apprenait à composer avec un petit frère, un être capricieux qui accaparait sans cesse l’attention des grands, restant dans son ombre, ou plutôt disparaissant dans l’ombre de celui qui n’était pourtant pas beaucoup plus âgé qu’elle.

4 ans déjà que la petite rousse croque la vie à pleine dent, qu’elle parcourt la boutique de couture de sa mère en courant à toute jambe, qu’elle se cache derrière les magnifiques tissus dès que quelqu’un rentre. 3 ans qu’elle supporte cet être à la chevelure d’un ébène sombre qui la bouscule, qui lui tire les cheveux, qui lui bave dessus, qui lui imposent sa présence et surtout qui l’accusent à la moindre bêtise en la pointant systématiquement du doigt. Pourtant un événement dramatique approche, sans que les deux enfants, ni même les parents ne puissent l’envisager, le percevoir. Le bonheur ne dur qu’un temps, l’amour aussi intense finit toujours par se consumer, tout comme la vie connaît toujours une fin.  

Les deux parents doivent partir à un repas important, une signature d’un contrat que l’homme ne peut pas se permettre de refuser, de manquer. Ils délaissent leurs progénitures auprès d’une amie fidèle, puis partent en calèche rejoindre une autre ville. Sur la route l’attaque est mortelle et les deux âmes s’envolent ensemble dans un monde que nul autre que les morts ne peuvent connaître. Jamais, le père et la mère ne revint et l’amie fidèle du faire face à un choix cornélien, quoi faire de deux enfants en bas âge, quoi faire de ce petit gars téméraire et de cette petite fille effacée. C’est ainsi que Léonie avait fini devant les marches du temple, dans une petite robe fleurie, une petite laine sur le dos, attendant sagement que quelqu’un fasse enfin attention à elle.


- «  Qu’est-ce que tu fais là toute seule mon enfant ? Tu vas avoir froid, ne devrais-tu pas rejoindre tes parents ? »

La petite rouquine, dont les quelques mèches encore courtes étaient relevées en une minuscule queue de cheval avait vu ses prunelles vertes se gorger d’eau. Comprenant qu’à présent, elle était seule. Abandonnée par la dernière personne qui pouvait encore l’aimer. Celle-ci avait préféré garder le garçon, le faire passer pour son enfant et délaisser celle qui dans son milieu aurait pu lui coûter bien trop d’argent. Une fille est un poids, où un garçon est une providence, un avenir.

- « Pas Papa, Pas maman » avait-elle dit simplement avant de se faire emporter dans le temple par la prêtresse interpellée par cette révélation.

~ Adolescence ~

Léonie à bien grandit, ou pas trop finalement, l’enfant est devenue une adolescente dont la chevelure rousse n’a de cesse de s’accentuer. Sa taille n’est pas bien différente qu’à l’époque, elle frôle le mètre trente, quarante de justesse, chose qui la complexe de plus en plus. Il n’est pas rare de la voir se hisser sur la pointe des pieds, ou de devoir monter sur un meuble pour atteindre ce qu’elle désire, tout comme il n’est pas impensable de voir les visages de ses interlocuteurs se pencher vers le bas pour aviser celle qui lui fait la conversation.  Elle vit désormais au temple, élément qui ne semble pas la déranger outre mesure et si les débuts ont pu être difficiles, aujourd’hui, ce n’est plus le cas. Léonie ne cherche plus le besoin de reconnaissance de son enfance et se satisfait dans sa transparence, dans son inexistence pour les autres. La désormais ancienne enfant s’applique à faire ce que l’on lui demande, astique, entretien l’extérieur, va chercher des fidèles pour prêcher la bonne parole et c’est donc tout naturellement qu’elle obtenue l’apprentissage de prêtresses. Les responsables du lieu voyant en elle, le comportement adéquat pour une femme pleine de croyance. La jeune fille s’était donc retrouvée affiliée à plusieurs clercs, qui entretenaient son savoir, enseignait ce qu’elle devait apprendre. La passation se faisait en douceur, la petite rousse se voyant confier des tâches avec de plus en plus de valeur.

Si au début, elle n’était que responsable de l’hygiène du lieu, que de transporter les informations d’une personne à un autre, elle avait finalement prouvé sa valeur en arborant une connaissance des plantes à faire pâlir la plus ancienne des soigneuses. Oh, ce n’était rien de bien glorieux et c’était simplement qu’à chaque fois que l’ennui commençait à la gagner, généralement tard dans la nuit, Léonie à l’aide d’une bougie lisait encore et encore, dessinait encore et encore chaque feuille, chaque fleur qui pouvait être utile à l’homme. Elle c’était donc vu octroyait le bonheur de préparer des remèdes pour ceux venant avec une toux, une maladie, ou des symptômes étranges qui ne seraient certainement pas anéantis par un simple repos. Délaissant l’écoute, ou l’entretien du lieu particulièrement fleuris en extérieur pour s’enfermer avec des personnes malades, dont le regard faible étincelait toujours d’un rayon de lumière à ses paroles, ses gestes compatissants. C’était ici, en aidant qu’elle avait ressenti pour la première fois le vent de reconnaissance.

Cependant, le « soin » ne pouvait pas être unique, une prêtresse se devait d’être là où elle devait être. Sa place n’était nullement enfermée dans les salles d’osculations où les anciens venaient parfois mourir, mais bien dans le hall principal ou encore les jardins à écouter les complaintes du peuple. C’était donc finalement une routine plutôt agréable qui s’était mise en place dans la vie de la jeune fille.

Le matin débutait toujours de la même manière, des remerciements, des prières vis-à-vis de Scorn, puis le milieu de matinée pointaient le bout de son nez, moment où Léonie s’éclipsait pour préparer les coctions pour les malades. L’après-midi arrivait enfin, généralement elle s’installait dans les jardins pour déguster un morceau de pain, qui était même souvent donné à un gamin mendiant dans un coin, elle entretenait par la suite les jardins, avant de consacrer le reste du temps à une écoute attentive pour ceux ayant besoin de parler, d’être écoutés, ou encore de prier le grand loup. Ce quotidien lui convenait et sa routine lui donnait l’impression d’être en parfaite sécurité. Lors de ses jours plus calmes, elle s’autorisait à vadrouiller dans la ville, traversant les quartiers, aimant se perdre dans la grande rue dont la présence de marché venait parfois illuminer sa journée. Léonie aimait parcourir les vitrines des commerçants du quartier des feux ou encore de celui du quartier des sylves, elle aime se remémorer les souvenirs presque oubliés de son enfance avec ses parents, aime à rêver qu’un jour, elle sera épouse d’un homme aimant, doux, attentionné.


~Fin de l'insouciance ~

Tout rêve mérite d’être réalisé, c’est donc naturellement que la rouquine aussi jeune soit elle avait fini par s’intéresser aux hommes. Léonie avait rencontré dans un recoin du jardin du temple, un homme qui avait fini par devenir un habitué. Pas beaucoup plus âgé qu’elle, les deux jeunes gens semblaient apprécier rester assis sur un banc, à regarder les nuages, à évoquer un monde sans danger, sans mal, heureux ou Scorn régnerait en maître. Naturellement, après plusieurs mois d’une relation si particulière, si saine, si mignonne, la rousse avait fini par accepter un rendez-vous, un premier rendez-vous. Il l’avait emmené dans une auberge à la réputation importante et les yeux de Léonie n’avaient offert que des étoiles, ne pensant jamais pouvoir fouler à son niveau un tel établissement. La rencontre c’était passé idéalement et de connaissant il était devenu un prétendant, LE prétendant. De nouveau les mois s’étaient écoulés, sans qu’elle ne décèle une ombre au tableau, Léonie se voyait déjà épouse de celui qui lui donnait des papillons dans le bas ventre. La demande en mariage fut faite la veille de ses 17 ans, au sein du temple à la vue de tous et évidemment elle avait accepté. Ne devrait-on aimer que ceux qu’on connaît réellement ? Ne faut-il pas apprendre à voir derrière les apparences, n’aurait-elle pas du déceler le problème, quand un homme fils de bonne famille venait chercher dans le plus grand des secrets, la prêtresse pauvrette, sans sous ?

Les papillons s’étaient rapidement transformés en frelon et c’est le jour de ses 17 ans, s’abandonnant dans les draps de celui qu’elle côtoyait depuis plus d’un an, à présent fiancé, ou le premier sang coula, qu’elle comprit réellement qui était Alain, l’homme sans cœur, sans foi ni loi. Après un ébat en tendresse, en caresse délicatesse après avoir découvert le plaisir de la chair, une première fois idyllique qu’elle sentit les doigts qui l’avaient fait gémir se serrer autour de sa gorge, la privant de son air. Surprise, ses yeux avaient cherché ceux protecteurs de son amant, ne découvrant plus que deux perles sadiques et un visage fermé juste au-dessus du sien. Le corps dévêtu sur de sa silhouette, faisait pression sur ses poumons, autant que les mains qui se serraient toujours davantage sur sa gorge, amenant petit à petit ses lèvres vers un bleuté, provoquant une perte de connaissance légèrement qui fut stoppé par une gifle d’une violence inouïe.

- «  Idiote »

La phrase avait été aussi violente que la gifle, que le mouvement qui l’avait envoyé entièrement nue contre le mur. Léonie avait essayé de se relever, de fuir, mais la poignée ferme de l’homme s’était agrippé à sa chevelure, l’immobilisant sur le sol, alors que le corps musclé qu’elle avait tant désiré s’installait de nouveau à califourchon sur elle.

- «  Tu es à moi. »

Les larmes montaient à ses yeux, elle ne comprenait pas, ses lèvres tremblaient alors qu’un sourire sadique prenait possession du visage d’Alain.

- «  Tu vas travailler pour moi… Coucher avec qui je veux, et me faire les substances que je veux. Ne connais-tu pas parfaitement les plantes ? Tu drogueras les fidèles que je te demande, suis-je clair ?  Il faut bien que tu serves à quelque chose, non ? »
- « Je ne le ferais pas. Non… Qu’est-ce qui… Que… »

Un nouveau coup, une pluie de coups et la rouquine avait levé ses avant-bras pour essayer d’épargner son visage, alors que le reste de son corps commençait lentement à se couvrir d’hématome. Cette nuit-là, il avait abusé d’elle plusieurs fois, elle avait pleuré jusqu’à ce plus aucune perle salée ne soit disponibles. Cette nuit-là, Léonie avait été brisée, complètement, physiquement et mentalement et quand il était parti de la couche, la laissant seule dans ce lit ensanglanté et imprégné de l’odeur des ébats, il avait simplement murmuré avant de fermer la porte et de s’en aller :

- « Tu es à moi, de toute façon personne ne voudra d’une femme souillée comme toi. On ne rompt pas des fiançailles avec un homme comme moi, quand tu n’es qu’une moins que rien, n’est-ce pas ? Pense à ta réputation. Catin. »

Léonie était restée sans mouvement toute la journée, recroquevillée dans un coin à pleurer. Les papillons n’étaient plus que des frôlons, le rêve un cauchemar, avec l’impression de n’être plus qu’une marionnette, un mouchoir usagé.  

Et maintenant ?

Cela fait à présent 1 ans que Léonie est la marionnette d’Alain, qui tire les ficelles dans l’ombre. Elle a fini par dépérir, ne plus sourire, ne plus être aussi enjouée qu’avant. Léonie est cependant devant une prêtresse, sa formation ayant touché à sa fin l’année dernière. Elle est appréciée par les fidèles qui ne se rendent pas forcément compte d’être utilisée pour des fins plus sombres. Ne reste plus qu’à savoir si elle trouvera une solution pour sortir de ce cercle vicieux, si le fait qu’elle soit fiancée à un homme de moins en moins présent depuis autant de temps ne va pas finir par interroger, si elle ne va pas se faire prendre et voir sa réputation pourtant encore plus ou moins propre se voir entacher de rouge.


Vous certifiez sur l'honneur avoir plus de 18 ans ? Promis, j'ai plus que 18 ans  Sad
Comment vous nous avez trouvé ? Je suis un fantôme qui traîne depuis quelque temps ici, sans forcement être vraiment là.

Un avis ? (Sur nous, pas sur le voisin ♪) Sublime ♥️

Quel est votre smiley préféré ?  calin2
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Marquis d'Amain

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MessageSujet: Re: Léonie Masset ~ Prêtresse [Fiche terminée]
 Mar 5 Déc - 6:37


Journal à jour au 23/05/2018
Soit la bienvenue, prêtresse.
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Comtesse de Brevery - Vierge de fer

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MessageSujet: Re: Léonie Masset ~ Prêtresse [Fiche terminée]
 Mar 5 Déc - 13:38
Mais tout le monde à décider de me tenter et de me faire craquer ! Je retiens !

Bienvenue à toi jolie rousse :)
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Prêtresse

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Métier : Prêtresse
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MessageSujet: Re: Léonie Masset ~ Prêtresse [Fiche terminée]
 Mar 5 Déc - 19:01


Léonie s'exprime en #ff9933
Merci à vous deux ♥️

Ma fiche est à présent terminée ♥️
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MessageSujet: Re: Léonie Masset ~ Prêtresse [Fiche terminée]
 Mar 5 Déc - 19:44


Huhuhu, hey Léonie ♥

je n'ai rien à redire de ta fiche (enfin personne à rien vu :v) Je vais donc te donner ton joli vert pastel et ton de rang.

Bon jeu parmi nous ! dieu
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MessageSujet: Re: Léonie Masset ~ Prêtresse [Fiche terminée]
 
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Léonie Masset ~ Prêtresse [Fiche terminée]
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