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Quelques règles de société


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Quelques règles de société
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MessageSujet: Quelques règles de société
 Jeu 21 Sep - 16:51
La société



Auven se trouve affublée d’un climat froid, ceci a encouragé une société un peu rigoriste en apparence très attachée à la place de chacun dans un ordre plus global, mettant facilement en avant les plus forts, les plus robustes physiquement. La force brute était une qualité valorisée plus que d’autres.

À l'arrivée de la corruption, la société s'est faite plus égalitaire, tendant à admettre et mettre en avant d'autres formes de talent que la puissance brut. Cela s’est notamment vu avec l’enrôlement facilité des femmes. Avant certaines pouvaient bénéficier de passe-droit, mais à cette époque d'expansion de la corruption, l’autorisation s'est vu généralisée avant de redevenir plus anecdotique. À l'heure actuelle, celles qui décident de porter les armes sont souvent raillées du fait de leurs carrures, biologiquement moins importante.

Ces dernières peuvent également être propriétaires et hériter. Dans le peuple, cela se fait sans conditions, seulement dans la noblesse, et souvent dans la grande bourgeoisie, il faut que la fille ait été jugée digne d’hériter, que ce soit par ses parents avant leur mort, ou en cas de décès subit, par le tuteur désigné après une période d'observation de deux mois. Si elle n’est jugée digne, ses biens reviendront aux membres masculins de sa famille le plus proche, ou s'il n’y en a pas la famille Ducale du fief concerné pourra nommer une nouvelle famille à la place de celle malheureusement éteinte.

Son histoire jalonnée de conflits à fait de la maîtrise des armes et de l’art de la guerre des qualités très demandées aux jeunes nobles, ils seront ainsi dignes de défendre ses gens. De plus donner un fils ou une fille à l’armée est souvent fait par les parents, pour le devoir de protéger les terres.

De par le culte du Grand Loup, prônant la fidélité, l’on pourrait songer que les établissements de plaisirs et les métiers de la prostitution seraient interdits, seulement, ils sont tolérés, sans être encouragés. Considérés comme une distraction nécessaire à la maîtrise des pulsions humaines. Également, de part la nature de la religion, la chasse au loup est strictement interdite.
Plus généralement, le fait de chasser étant traditionnellement et exclusivement réservé à la noblesse, seul le suzerain d’une terre peut donner dérogation à un nombre restreint de personnes pour chasser sur ses terres et réserver le produit de leurs prises à leurs gens. Cette pratique n’est toutefois pas systématique.

Quelques bastions survivent et résistent dans les terres sauvages, seulement la vie y est infiniment plus rude. Ce sont souvent des braconniers ou des bandits qui optent pour cette vie, afin de se mettre hors d’atteinte des juridictions Ducales.

D’un point de vue des sciences et technologies, la grande débâcle de la corruption et le chaos qui en a résulté ont abouti à une stagnation des découvertes et avancées (ils n’ont pas encore découvert la poudre).

Dans Auven la longévité humaine (outre fin prématurée) est de 80 à 100 ans pour les plus robustes. Un jeune devient adulte vers 16 ans et c’est l'âge auquel on commence à marier ses enfants. Les métiers s’apprennent bien avant.

La plupart de la population ne sait pas lire, ce privilège étant réservé au clergé aux nobles et à la bourgeoisie. Ces deux derniers étant les seuls à pouvoir se payer les services d’un précepteur.

Les tissus et objets de couleur rouges ne sont pas stigmatisés, car on sait d'où ils viennent et comment ils sont fabriqués. Néanmoins tout ce qui est rouge et se trouve sur un humain est très mal vu, inspire la crainte. De fait, la naissance d'individus aux yeux rouges (comme les albinos) ou ayant des taches de naissances très rouge (tache de vin) précède quasiment tout le temps une mort prématurée, la superstition populaire l'emportant.




Les relations entre classes sociales -

Le Clergé :

Le clergé
est une entité vue à la fois de manière bénéfique et crainte si l’on estime avoir enfreint les préceptes du Grand Loup. Les personnes ne se posent que peu de question sur l’acceptation de la religion car elle est omniprésente contribuant au rythme de leur vie de manière aussi bien journalière que plus globalement sur une année.

Les Huvars et leur Huvas sont des figures respectées même si de par la manière des formerets ce dont il en découle, sans compter les sacrifices ils émanent une sorte de crainte sourde. Ils sont un mal nécessaire.

La milice est très crainte par le peuple, cependant pas de la même manière que les veilleurs, c’est plus ce qu’elle sous-entend qui fait peur. En effet lorsque la milice est là c’est souvent que la corruption est présente.

Certains druides ont parfois quelques frictions avec le peuple qui ne voit pas toujours l’impact de ses actes sur la nature.


La Noblesse :

Les relations avec la Noblesse sont plus marquées par les cultures internes à chaque Duché et dépendent plus spécifiquement de la personnalité et la manière de gérer les terres de chaque sang-bleu en fonction du Duché dont il dépend.

Toutefois quelques lieux communs restes, le peuple préférerait être moins taxé et mieux protégé des attaques de corruption ou de pillards, ce qui peut faire grogner les foules à certaines occasions.

Cleyf : de par sa volonté de raffinement établie depuis des générations, il est admis qu’un noble soit plus dépensier pour des sujets « futiles » tant que cela contribue à la magnificence du Duché. Ce n’est pas non plus pardonné, seulement plus accepté.

Briet :
une sorte de simplicité brute est plus à l’honneur, il est mieux vu du peuple de s’intéresser à l’essentiel sans fioritures ni luxe extrême. La piété y est plus valorisée.

Degron : tout noble ayant des terres et ne participant pas activement à la défense de ces dernières ou de celles voisines lors d’une attaque est particulièrement mal perçu. Depuis longtemps le peuple à compris que pour tenir face à la corruption il fallait faire preuve d’unité et attend de ses élites cet exemple.

La manière dont la noblesse considère le peuple est très variable selon le caractère du noble. Il ne faut juste pas oublier qu’un noble sans terres et sans gens n’a aucun pouvoir.

- Tableau des relations politiques entre duchés -


La Bourgeoisie :

Un certain nombre dans le peuple sont envieux de la bourgeoisie qui est riche, seulement ils sont aussi souvent pourvoyeurs d’emplois et font vivre les villes et les campagnes. Les nouveaux bourgeois sont parfois vus avec méfiance par les plus pauvres, ces derniers se demandant comment ils ont pu s’extirper de leur condition initiale, leur prêtant parfois des méthodes peu orthodoxes.

La noblesse voit parfois une rivale ambitieuse en la bourgeoisie cherchant à entrer dans ses rangs pour diluer son sang bleu. Seulement ils sont plus souvent des piliers soutenant l’économie des terres et sont perçus comme de bons partenaires.


Les Hommes d’arme :

Les gardes et membres de toutes armées régulières sont souvent loués pour leurs courages face à la corruption et aux menaces plus humaines. Parfois ils arrivent qu’on les taxe d’être véreux ou d’abuser de leurs pouvoirs.

Les mercenaires sont vus de manière moins rutilante, ils sont des aides d’appoint lorsque les forces sont amenuisées ou lorsqu’un travail sale doit être fait de manière discrète. Leur silence est ainsi autant acheté que leur lame.





La fièvre des lucioles -

Entre autres maladies touchant déjà la population d’Auven, une nouvelle c’est fait une place, la fièvre des lucioles. Elle a été ramenée par l’expédition dans le grand ouest (vers l’inconnu et au-delà) et se caractérise par la légère luisance des petite vaine sous la peau des personnes infectées.

La maladie met souvent une quinzaine de jours à se déclarer, le premier symptôme à apparaître est ces veines ressortant sous la peau comme si elles luisaient de l’intérieur, plus le phénomène s’intensifie, plus la fièvre apparaît et devient violente. La température s’associe souvent à des saignements plus ou moins importants du nez souvent. Le sang qui en sort dégage une faible lumière.

Il n’y a pas encore de remède connu, les prêtres, médecin et herboriste donne alors surtout de quoi soulagé la douleur. Lors de son apparition a Auven en mi-aout 1294 la maladie est apparue dans les quartiers ayant une forte concentration de bordels, les catins étant les premières victimes. Pour l’heure, elle arrive à être maîtrisée.

La maladie n’est pas systématiquement mortelle, mais est très rude pour l’organisme, quand l’individu infecté ne meurt pas l’infection dure environ deux à trois semaines. Heureusement, elle semble avoir une transmission limitée.
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