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Aubrée la fuyarde


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Aubrée la fuyarde
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Fugueuse

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Age: 17 ans
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MessageSujet: Aubrée la fuyarde
 Dim 22 Oct - 21:47

Aubrée

Prendre sa vie en main et tout laisser derrière.



NOM : Gallendis

PRENOM : Aubrée

SURNOM : « hé toi ! » ?

SEXE : F

AGE : 17 ans

RANG SOCIAL : Bas peuple
Pour le moment Aubrée et Donia survivent de la vente de leurs effets personnels et de quelques travaux ponctuels entre deux voyages.

LIEU DE VIE : A la recherche d’un endroit où s’installer.
« Si j’ai vu cette fille . Pour sûre, elle était là y'a quelques jours avec sa … la femme d'son père je crois, fin c’était sûre qu’c’était pas sa mère, elles se ressemblaient pas du tout. Elle était bien mignonne cette petite, avec ses cheveux très très blond, ses grands yeux très très foncés tout timides. Quand je la regardais et qu’elle le voyait, elle détournait le regard et elle rougissait. Elle me rappellerait un peu ma jeunesse…»
Un aubergiste quelque part proche de Rigni.

« Ah, oui, elle, on pouvait pas la manquer dans le lavoir celle-là. Elle était gauche, mais gauche, à croire qu’elle avait jamais lavé une frusque d’sa vie. Elle était étrange, j’avais aucune idée d’qui elle était. ‘Savez à la lessive on voit un peu toujours les mêmes têtes, parfois y’a deux jeunettes qui arrivent avec leur maman, pour apprendre. Mais elle, elle c’était pas une tiote, j’peux vous l’dire. D’jà pas en taille, pas qu’elle était grande mais elle était pas petite, puis y’avait d’la forme à regarder pour qui regardait même si elle était pas grasse. J’sais pas, elle avait quelque chose d’pas net. Pourquoi qu’vous la cherchez au fait ? »
Une  mère de famille à Haraldys.

« J'saurais pas t’dire si j’l’ai vu mon gars. Moui des filles jeunettes et blondes, j’en ai vu y'a pas longtemps, mais j’vois passer tant d'monde. Hum … Laisse-moi la regarder un peu plus … Moui, il se pourrait qu’elle ait été dans le transport en provenance d’Haraldys. Je crois qu’c’est elle qui avait l’ait perdue…»
Un palefrenier dans la cité d’Amain.
 « Je ne comprends pas, non, je ne comprends pas, absolument pas pourquoi a-t-elle fait cela. Cette petite ingrate a toujours eu ce qu’elle voulait, du moins dans la mesure du possible… du raisonnable. C’est vraie qu’elle a pris deux trois corrections quand elle était petite, effrontée, beaucoup trop curieuse du monde pour ce dont à quoi elle devait être destinée, mais finalement elle est devenue calme, Sage, d’une douceur précieuse, effacée et mesurée. Elle était parfaite, parfaite dans toute sa modestie et la retenue. Je ne comprends pas, je ne comprends vraiment pas. Elle ne discutait jamais les décisions, ne s’en occupait nullement d’ailleurs, la seule fois où elle avait essayé la punition fut exemplaire, s’est-elle dont rabattue sur les travaux d’aiguille. C’est incompréhensible, inconcevable, elle n’a jamais montré un tempérament rebelle… »
La mère d’Aubrée face au limier engagé pour traquer et ramener sa fille.

Aubrée, n’avait guère été toujours Aubrée, d’ailleurs, la chose était plutôt récente, un mois, un mois et demi peut-être. En réalité Aubrée est née Agnès, Agnès de Lombart pour tout dire, la particule de son nom n’étant absolument pas signe de noblesse. En réalité les Lombart étaient des bourgeois ayant fait fortune dans le commerce de la laine, laine qui venait de grands élevages aux abords de Wilsein. La petite n’était la première, ou la dernière de cette famille, la troisième à vrai dire, après un frère et une sœur, lui suivaient encore une sœur et un autre frère.

À peine les enfants étaient assez bien portants et considéraient comme susceptible d’arriver à l’âge adulte que leurs parents échafaudage un savent échafaudage pour leur avancement personnel. Les garçons serviraient aux alliances commerciales et les filles aux alliances politiques. Pour Hannah, l’aînée, ils lui avaient trouvé un noble nanti couvert de dettes bien trop heureux de pouvoir toucher la dot de la demoiselle pour se soucier de ses origines moins prestigieuse que les siennes. Pour Auguste, le puiné, la fille, pas gâtés par la nature d’un tisserand avec qui ils étaient en commerce depuis bien longtemps.

À chaque noce, chaque année passant, Agnès voyait son tour approcher, priant Scorn pour que la fortune soit de son côté, du moins plus que pour ses aînés. Elle sentit d’autant plus son destin la rattraper quand sa mère la prépara à son rite de passage à l’âge adulte, alors qu’elle venait à peine de passer les seize ans. Il fallait dire que sans cela il était impossible de marier sa fille.

L’opportunité tomba d’une bien funeste façon. Madame de Monrant venait de décéder, laissant un Monsieur bien rebuté par son veuvage. Le Monrant était un négociant en tissu d’une noblesse oubliée, si elle avait un jour été, mais proche de la cour de Briet. C’était un fripon invétérer qui avait, disait-on usé deux épouses et bien des maîtresses et que l’on disait parfaitement increvable au vu de son âge bien avancé. Les Lombart ne pouvaient passer cela, et le charmant minois d’Agnès, des courbes se dessinant encore, avaient tout pour conquérir cette brillante aubaine.

La chose fut vite conclue, sans même avoir daigné ne serait-ce qu’esquisser une question sur l’approbation de la promise qui ne le faisait nullement, approuver. Les noces se feraient une fois la période de veuvage terminée, ce qui laissait quelques mois pour tout organiser. La demoiselle tentait de se faire une raison, tout le monde lui parlant fort respectueusement de son officieux fiancé. Il était peut-être vieux, mais il y avait des vieux tout à fait charmant. Une pensée qui l’aidait à supporter l’inconfort du devoir.

Puis un jour, il vint la visiter. Le Maître Monrant voulait visiblement lui-même se faire une idée de la mignonne avec qui il allait convoler. Il la trouva fort gracieuse, elle, tout sauf à son goût. Cela, encore, elle aurait pu passer outre, avec de la volonté et de l’imagination. Malheureusement il y avait des choses que même un statut enviable, une fortune faite et une éducation ne pouvaient pardonner.

Le repas avait été fortement arrosé, le vieil homme était assurément ivre mais encore assez vaillant pour exiger que sa promise le raccompagne à sa chambre. Les parents eurent un instant d’hésitation, beaucoup trop long au goût de l’aviné qui leur jeta un regard lourd, pesant. S'ils voulaient que lui passe la bague au doigt de leur progéniture, ils avaient plutôt intérêt à combler tous ses caprices pendant qu’il était sous leur toit. C’est ainsi qu’Agnès se trouva dans les couloirs sombres de la maison familiale au bras d’un antique ivrogne titubant qui lui répétait bien trop qu’elle était bien mignonne. Si la chose ne s’était arrêté que là… Une fois devant la porte, la jeune fille salut poliment Montrant et esquissa un mouvement pour se libérer de son contact. Lui ne l’entendait pas de cette oreille. Avec une force non mesurée, il plaqua la frêle poupée contre l’épaisse porte bois. Il était certes ivre, mais plus qu’uniquement de spiritueux, saoul de ce parfum frais, envieux de cette peau rosée. Il commença à dévorer ses lèvres son cou, sans douceur aucune, elle était pétrifiée, elle voulait le repousser mais c’était comme si son corps ne voulait plus répondre, résigné. Son cœur battant à ne plus savoir comment faire, et il s’emballa encore plus quand elle senti l’air frais sur son mollet, puis sa cuisse, cette main, fripée… Pas ça !
L’espace d’une seconde elle reprit le contrôle juste assez pour enlever cette horreur. Une gifle, c’est qu’elle en récoltât, finissant à terre. Le saoulard tituba vers elle, se penchant pour l’attraper la relever. Mais il finit au sol lui aussi. Dur de dire si c’était le choc, dont le bruit sourd se répercuta dans le corridor, ou l’alcool qui le fit perdre connaissance.

Paniquée Angès s’éloigna presque par reflexe. Le monde reprenait un peu consistance alors que son cœur tentait de se raisonner. Elle, elle voulait tout laisser comme ça, mais quelque chose dans son esprit lui disait que ça allait juste être pire que mieux, tout le monde savait qu’elle était censée l’avoir raccompagné et si on le retrouvait là, gisant inconscient, ou si lui se réveillait là… sa situation serait compliqué.

Se relevant, elle courut jusqu’à sa chambre. Un endroit calme familier, rassurant. S’y trouvait Marguerite, une chambrière qui travaillait là depuis des années. Difficile de ne pas voir le trouble de la petite, qui ne mit pas longtemps à tout cracher entrecoupé de sanglots anxieux. La domestique, elle resta calme. Elle prit la main d’Agnès et l’emmena à nouveau à la chambre de l’invité. La première chose qu’elle fit, après avoir calmé la demoiselle, fut de vérifier qu’il n’était pas mort, on ne savait jamais, à cet âge. Heureusement, ou malheureusement, il respirait encore. En second, elle demanda s’en saisit avec l’aide de sa petite maîtresse, pour l’installer sur son lit comme s'il n’y était affalé, ivre mort. Elles ressortirent sur la pointe des pieds.

La jeune Lombart n’était pas calme, elle ne pouvait pas, elle ne voulait pas, puis si ce n’était pas lui, ce vieux libidineux répugnant, ça en serait un autre surement aussi répugnant à sa façon. Elle ne pouvait pas. Les bribes de phrase, de pensée mêlée au pleur déchirant d’Agnès déformant son petit minois encore un peu enfantin, firent craquer Marguerite, elle devait la protéger cette petite. Décidée elle l’entraîna à nouveau vers sa chambre, la laissant là lui intimant de réunir ce qu’elle avait de plus précieux et facilement transportable, bijoux, babioles, châle d’étoffes coûteuses. Pendant ce temps, elle l’abandonnait, guère longtemps, pour aller lui chercher une robe de boniche et un chiffon, ce dernier allait aider à cacher ses cheveux blonds si facilement visibles.

Toutes les deux sortirent de la demeure sans être remarquée. Marguerite emmena la jeune fille dans la petite chambre d’une auberge tout juste convenable. Elles partiraient le lendemain pour Briet, par le premier transport. La domestique ne laissait rien derrière elle, sa vie, elle l’avait perdue, il y avait longtemps, lorsque la corruption avait pris son mari. Une nouvelle place, elle en retrouverait bien une, une fois que la petite serait en sécurité.

La nuit sembla longue, interminable. Agnès était endormie d’un sommeil agité, lovée contre sa bienfaitrice au trop grand cœur. Cette dernière sentait l’inquiétude montée à chaque fois qu’un bruit un peu trop important s’esquissait dans la nuit. Et si elles avaient été suivie, et si quelqu’un avait tout vu chez les de Lombart ?

Finalement rien, juste de mauvaises pensées.

Au matin l’ancienne domestique arrangea son ancienne maîtresse.

« Tu seras Aubrée Gallendis, pas mademoiselle Aubrée, juste Aubrée, la fille d’un tailleur. Je serais Donia Gallendis, pas ta maman, personne ne croira ça, mais ta belle-maman. Ton papa veuf, m’avait épousé avant de mourir peut après d’une mauvaise fièvre. »

Aubrée acquiesça, anxieuse, alors qu’elle attrapait ses affaires, entassée dans un banal sac.

Aubrée n'est pas vraiment ce qu'elle prétend être. En tant que fille de la haute bourgeoisie, elle n'a jamais vraiment eu à rien faire de très manuel. Cette nouvelle vie est donc plutôt compliqué pour elle.

Vous certifiez sur l'honneur avoir plus de 18 ans ? Ja ! Da ! Oui ! Fin vous avez compris l’idée.

Comment vous nous avez trouvé ? Un histoire de rédaction de contexte, de graphisme, codage, tout ça, tout ça. J'avoue que je me souviens plus très bien :/

Un avis ? (Sur nous, pas sur le voisin ♪) C’est nul è_é

Quel est votre smiley préféré ?  wtf my love  ♥
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Folle obsédée par la Corruption

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MessageSujet: Re: Aubrée la fuyarde
 Dim 22 Oct - 22:03


Lajha s'exprime en #ff9999
Re-Bienvenue chez toi ♥️
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Marquis d'Amain

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MessageSujet: Re: Aubrée la fuyarde
 Dim 22 Oct - 23:26




Re bienvenue
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Sauveur des Hommes

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MessageSujet: Re: Aubrée la fuyarde
 Lun 23 Oct - 1:15


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La vie n’est qu’un cri éphémère dans les mâchoires de l’éternité.

Marguerite c'est mon héroïne love

Je vous valide toutes les deux et je garde mon œil de loup rivé sur vous, un soutien divin ça vous fera pas de mal.

Allez hop, je vais m'occuper des formalités d'usage loup
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MessageSujet: Re: Aubrée la fuyarde
 
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Aubrée la fuyarde
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