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La Religion - Le culte d'Huvara


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La Religion - Le culte d'Huvara
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MessageSujet: La Religion - Le culte d'Huvara
 Jeu 21 Sep - 16:48
Le Culte du Grand Loup
Religion du Protecteur



Généralités - La hiérarchie - La branche du Concile
La branche du bailli - Le Mythe du Grand Loup


Généralités -

Le culte s'articule autour d'un Sauver, nommé Huvara, dit également Le premier loup, le Protecteur.

Le culte d’Huvara, régit la vie d’Auven depuis bien avant la grande débâcle, avant qu’Auven soit Auven, même lorsque l’on songeait la corruption partie à jamais. À l’heure actuelle, son but est d’aider à maintenir la cohésion de l’enclave et le soutient du peuple à ceux voulant combattre la Corruption.
Comme toute religion, elle est omniprésente dans la vie quotidienne, allant de l’honneur à Huvara, le matin dans temples, une prière, une petite offrande, aux grandes cérémonies, rythmant les semaines, les années et les vies. Elle offre également un réconfort aux incertitudes de la vie.

Tous les hommes et femmes du culte sont habilités à se marier et avoir une vie de famille, exception faite des Huvas et Huvars. Dérogation peut leur être faite lorsqu’ils sont arasés du deuil de leur binôme.


Hiérarchie -




La branche du Concile -

Le Concile de L’Elu
[Non jouable]
Directement sous les ordres de l’Élu, il est la plus haute instance de la branche dédiée aux prêtres et prêtresses du culte du Grand Loup. Comme son nom le laisse sous-entendre, il s’agit de la branche qui s’occupe de la gestion relative à l’essence même du culte, prière, cérémonie, distribution des temples aux prêtres et prêtresses habilités, attribution des titres de prêtre et prêtresse, etc. Tout ça est de leur ressort. Rien n’est validé s’il n’a pas été débattu pendant une de leurs réunions. Ces dernières ont lieu soit une fois par mois, soit une fois toutes les deux semaines selon l’importance des sujets à débattre.

Ce concile est principalement constitué des plus hauts dignitaires du clergé. Les prêtres et prêtresses supérieures désignent les plus méritants des leurs pour y siéger. Si, pour une raison gravissime, l’un des élus du concile ne peut se rendre à une réunion, il peut désigner un prêtre ou une prêtresse supérieure en qui il a entièrement confiance et qui prendra les décisions à sa place. Cependant, une fois à ce poste, on ne quitte plus vraiment Brid et on ne voit plus réellement les fidèles et les difficultés du continent.
Les places sont occupées cinq ans. Une fois le mandat achevé, une réunion des prêtres et prêtresses supérieurs est organisée afin de déterminer si on reconduit certains prêtres ou prêtresses ou si d’autres sont élus à leurs places.

Les Prêtres et Prêtresses Supérieurs [Non jouable]
À la tête d’un temple qu’il soit modeste ou important, doivent-ils en assumer toutes les responsabilités pour que les fidèles puissent bénéficier du meilleurs accueil et du meilleur conseil dans les lieux de cultes. Leur rôle est plus administratif assez peu en relation avec les fidèles.
Ils sont nommés, parmi les suppléants, par un membre du Concile de leur région en fonction de leur état de service, et de ce qu’on dit leur subalterne sur eux et leur dévouement à Huvara et ses préceptes.

Les Prêtres et Prêtresses suppléants

À la tête d’une vingtaine de prêtres et de leurs potentiels novices, les suppléants ont pour tâche de facilité le travail des Supérieurs, en aidant à la bonne marche quotidienne du temple, s’assurant que les rites et préceptes d’Huvara sont bien respectés.

Prêtres et prêtresses

Ils sont les petites mains du clergé, ils et elles s'affèrent pour entretenir les lieux de culte, conseiller les fidèles, dire les offices, s’occuper des malades, des indigents et des orphelins.
Une division s’est faite naturellement au cours des années et des siècles entre eux, les prêtres des villes veillant à ce que la communauté soit saine en se souciant des personnes, tandis que les prêtres des campagnes s’intéressent à la santé de la nature protectrice et nourricière.


Lieux de Culte -

Les temples d’Huvara sont construits sur le modèle de cloître, souvent se sont des bâtiments de pierres construit autour d’un jardin plus ou moins grand, lui-même organisé autour d’un arbre imposant et ancien au pied duquel se trouve une grande statue de loup. C’est là que sont le plus souvent possible donné les célébrations, en extérieur. C’est également là que les fidèles viennent faire une rapide prière ou une offrande au premier loup.

Pour les jours de pluie, ou des recueillements plus longs, une aile ouverte sur le parc, mais couverte est aménagée, on y trouve une statue plus modeste ainsi que quelques alcôves ou se retrouver au calme pour la tranquillité de l’âme, voir la confession avec des prêtres et prêtresses.

Les deux autres ailes sont dédiées l’une à l’accueil des indigents, le soin des malades et l’autre à la vie plus quotidienne du temple et de ses clercs ainsi que des orphelins confiés aux bons soins du culte.

Le bâtiment est plus ou moins important en fonction de la taille de la ville où il se trouve, dans les plus grands centres, on trouve même quelques dépendances dans les différents quartiers. Dans les villages, on ne trouve souvent pas de construction si élaborée, seulement une bâtisse dévouée au culte d’Huvara, servant de point de chute ou de demeure aux prêtres et prêtresses de campagne aux veilleurs et aux miliciens.


Grandes cérémonies de la vie  -

La présentation : Cette cérémonie à lieu environ deux mois après la naissance d’un nourrisson. Elle est très simple et assez rapide. En effet, consiste-t-elle simplement à ce que les parents se présentent au temple avec le bébé à la première lueur du jour. Sera-t-il alors présenté face à une statue d’Huvara, quelques prières seront dites alors qu’un peu de terre du temple ou d’un lieu sacré sera soufflé sur le petit être.
Son nom sera ensuite inscrit dans les registres du temple.
Traditionnellement, les parents organisent de petites festivités de famille après la cérémonie, mais est-ce là plus une tradition d’un dogme.

Le départ : Lors d’un trépas, la dépouille une fois nettoyée est mise simplement en terre à la nuit tombante sous les prières d’un prêtre ou d’une prêtresse. Souvent il est offert quelque présent au défunt pour l’aider à trouver Huvara et mieux se mêler au grand tout de la nature. On dépose ainsi souvent une petite statuette de loup sur le corps avant de l’ensevelir et parfois d’autres effets plus personnels auquel les proches du défunt ou lui-même étaient attachés.
Une fois la cérémonie passée, le recueillement est plus que de rigueur.

Mariage : La cérémonie de lien se déroule en deux temps. En premier lieu les époux sont séparément présentés aux proches de leur futur conjoint, cela n’est pas forcément la famille, il peut s’agir d’amis.

À la femme, vêtue de couleurs claires, pastelles, voir, de blanc, on confira un anneau et une peau animale, représentant une peau de loup (la chasse de ce dernier étant interdite).

À l’homme, vêtu de couleur sombre voir de noir, on confiera également un anneau et une graine (assez grosse par pur souci visuel) ou une pâtisserie en forme de graine pour les plus aisés.

Les deux promis se retrouvent ensuite devant le prêtre ou la prêtresse, pour se jurer fidélité devant Huvara et surtout tout ce qu’il représente et protège. Une fois ceci fait, la femme passe l’anneau à l’index droit de son mari et lui entoure les épaules de la peau, faisant de lui le loup protecteur du foyer. L'homme lui, passe la bague à l’annulaire gauche de son épouse et porte la graine à ses lèvres pour qu’elle la mange, faisant qu’elle la garante de la prospérité de sa lignée.






La Branche du Bailli -

Le Bailli gère les territoires entourant la forteresse, tel un noble gérant ses terres, seulement a contrario du sang bleu, le bailli est nommé par l’Elu et peut-être destitué si son travail n’est satisfaisant. Il a une tâche très admirative et provient d’une des trois branches couvant dans son territoire.
[Rang non jouable]

Quasiment toutes les personnes présentes dans cette branche arborent la même histoire. Tout commence par la récolte des tributs annuels. Chaque année, toutes les régions se doivent de donner un certain nombre d’enfants de 6 ou 7 ans au culte d’Huvara. Lorsque le quota n’est pas atteint, les clercs désignent eux même les jeunes prélevés, parfois aidés par les grands loups, s'ils sont présents.
C’est souvent un honneur de donner un enfant au Grand Loup, même si le déchirement de laisser partir la chair de sa chair est toujours présent, pouvant parfois se manifester de manière violente.

Ramener sur les terres de la forteresse, à Hugren, les enfants sont ensuite triés avec l’aide des Huvars, ces derniers sentant la magie qui imprègne ces jeunes êtres. Ceux avec du potentiel sont envoyés à la forteresse pour y devenir soit des Huva, soit des miliciens. Ceux sans dons sont laissés à Hugren et deviendront des chercheurs.

Les élixirs

Issus des tributs non imprégnés de magie, les chercheurs sont une branche du culte qui se concentre sur la manière de faire pencher l’affrontement contre la corruption en faveur des hommes. Leurs attributions sont assez larges, ils touchent aussi bien à la médecine qu’a l’alchimie. Les tributs devenus chercheurs ont pour tâche de découvrir toujours de nouveaux mélanges, de nouveaux extraits contre la corruption, ou les maux des hommes, afin de faire de meilleurs combattants, ou de meilleures armes.
Malheureusement, souvent, il s'agit de beaucoup d'heures de travail pour peu, voire pas, de résultats, c'est un travail de patience et de foi.

Les tributs deviennent chercheurs à la fin de leur apprentissage qui s’achève vers l’âge de 17 ans. Puis si leur travail est satisfaisant, peuvent-ils devenir alchimistes après quelques années, ces derniers gérants des équipes de recherche dirigée sur un but précis.

Le tout est supervisé par le père des Élixirs.


Les Huvas / Huvars dit Veilleurs :

Ils sont les tributs imprégnés ayant survécu au premier test. Ce dernier est des plus simples, après une année d’endurcissement, on transfuse aux enfants un peu de sang de grand loup, les Huvars. Ceux ne développant pas ou peu de maux à la suite de cet acte sont les plus imprégnés, les plus aptes à endurer l’apprentissage pour devenir un Huva, les autres sont envoyés aux instructeurs du père des lames pour faire partit de la milice.

Un Huva est trivialement un humain qui sait tirer force et profit de la force de la nature et de celle des Huvars, ces grands loups descendants d’Huvara et ses frères et sœur d’arme. Leur apprentissage est très spécifique et demande un ajustement de la part de chacun d’entre eux étant donné qu'il demande de les mettre face à leurs peurs et leurs limites les plus intimes. Beaucoup sont les tributs qui décèdent ou perdent la raison lors de ces épreuves les poussant toujours plus dans leurs retranchements pour espérer les voir se dépasser encore et toujours, devenir le mal nécessaire contre la corruption.

Les instructeurs commencent à les former vers leur neuvième année, l’année suivant la première épreuve, testent-ils les enfants pour chercher leurs faiblesses leurs manies afin de mieux les exploiter par la suite. Ces tourments essentiels prennent fin au début de la vie adulte de ces jeunes gens aux environs de leur 17ème anniversaire, parfois plus quand ils ne sont pas jugés aptes à parcourir le monde. Ces moments sont également jalonnés d’exercices visant à renforcer leur cohésion avec les loups, souvent cela repose sur le fait d’affaiblir l’un des deux camps pour le forcer à faire confiance à l’autre, parfois les Huvars assistent-ils simplement aux calvaires de leur future moitié.
Ne faudrait-il négliger, bien entendu, que ces jeunes sont formés à utiliser ce don, le don, dont ils sont imprégnés, se familiarisant de manière plus ou moins brutale avec les rituels qui leur seront propres. Sont-ils également entraînés à se défendre sans qu’il leur soit permis de devenir des combattants les plus efficaces, tels qu’un milicien.

En effet à la fin, tout Huva se voit lié à un Huvar  pour le reste de sa vie. Un lien profond et unique. Généralement, il commence à se tisser durant la première épreuve, peut-être même à la première rencontre et se forgeant, s’affinant toujours plus avec le temps et les épreuves. Un grand loup peut avoir plusieurs tributs dont il suit l’évolution, tout comme un tribut peut ne pas avoir de Huvar l’ayant pris son aile au début de sa formation et se trouve à se lier avec un vieux briscard faisant son deuil entre les murs froids de la forteresse.

Leur lien est définitivement scellé lors d’un rituel. Ce dernier ressemble beaucoup au premier, du sang d'un loup est transfusé au tribut et du sang du tribut est transfusé au loup, seulement cette fois est-ce une quantité importante. Le choc est rude pour les corps, la douleur et la fièvre intenses, les maux à en rendre fou. D’ailleurs, tous les binômes ne réussissent pas ce rite de passage, le tribut succombant ou perdant à jamais la raison. Le Huvar étant proportionnellement moins touché par ces démences et ses décès de par sa nature plus résistante.

Une fois cela fait le tribut devient un Huva à part entière, il gagne le respect du peuple et sa crainte, en plus du droit de se parer de peintures rituelles qui lui seront propres.

Les grands loups quant à eux une fois décelés, sont envoyés à la forteresse aux alentours de leur trentaine, ce qui correspond à leur dizaine d’années. Y sont-ils formés pendant une vingtaine d’années pour devenir un soutien, une oreille, un protecteur à leur futur Huva.

La première dizaine d’années, commencent-ils par apprendre à maîtriser leurs transformations, même si le loup en eux aura toujours tendance à prendre le dessus lors d’événement intense. Lors des années suivantes, observent-ils les tributs de la forteresse profitant de l’expérience des plus âgés, apprenant également à se battre souvent bien plus, voir exclusivement sous forme animale.
C’est aux environs de cinquante à soixante d’années, parfois plus lorsqu’ils ne sont pas jugés prêts avant, qu’ils sont pour la première fois autorisés à prendre part au processus de tris des tributs et à leurs premières épreuves, qu’ils peuvent espérer se lier à un Huva.

Vous pouvez retrouver plus d'information sur les Huvars par ici(click)


Les rites et leurs effets :


Tous les Huvas apprennent cette magie venue du fond des âges. Elle semble avoir toujours été et devoir toujours être, s’exprimant au travers de cercles souvent tracés de sang, ou de tout ce qui peut passer sous une main nécessiteuse.
Chaque effet demande un dessin de base commune que les tributs personnalisent au cours de leur apprentissage pour qu’il leur devienne unique.

Nouvelle vie :
Un Huva peut en sacrifiant un humain se redonner vie ou redonner vie à un tiers. Il s'agit d'un rituel relativement long, qui demande du calme et de la préparation.

Murmure des plaines : En versant un peu de son sang sur le sol, les Huva peuvent percevoir les vibrations de la nature. Lorsque cette dernière est souillée de corruption, la vibration est différente.

Une seule âme : Le Huva peut choisir de laisser son âme quitter son corps pour rejoindre celle de son loup, le loup devient alors plus fort, seulement l'enveloppe sans âme de l'humain est bien plus vulnérable. Pour se faire, il doit sacrifier un animal pour "animaliser" son âme.

Purge : A l'aide d'un sacrifice humain, et d'un don de son propre sang, le Huva éradique la corruption. Plus le sacrifice est en bonne santé, plus le rituel est efficace. Si le sacrifice est un tribut (blessé ou rendu fou), l'efficacité peut atteindre un quartier de ville entier.

Animalité : Un Huva peut sacrifier un animal pour se donner un regain de fougue face la corruption.

Infiltration : Lorsqu’un Huva et son Huvar arrivent à attraper et/ou abattre un animal corrompu, il leur est possible en touchant son sang, en s’enduisant les mains de son sang et en le mettant devant ses yeux d’avoir des visions d’où il vient et ce qu’il a vu. Les informations sont plus ou moins claires en fonction du talent du Huva et l’état de la créature.

Les veilleurs sont immunisés contre la corruption, seulement son contact ne leur est nullement agréable.

Il est évident que de par la nature du lien qui unit un Huva à son Huvar, la perte de l’un est un déchirement terrible pour l’autre, mettant des années, voire des dizaines d’années pour s’en remettre. Ce qui peut parfois poser un souci, car les grands loups ayant une importante longévité et les tributs devenus Huva ayant une longévité humaine normale (sans compter les accidents et blessures diverses pouvant mettre précocement fin à une existence), quasiment tous les Huvars se retrouvent à un moment ou un autre à faire un deuil.

Il est demandé aux veilleurs, une abnégation pleine et entière, ils n’ont donc pas autorisation de se marier et fonder une famille, de toute façon leur vie n’est nullement propice à ce fait. Toutefois, dans certains cas à la suite de la perte de leur partenaire, il est autorisé à certain de retourner à une existence plus normale, ou leurs droits leur sont rendus. Toutefois, sont-ils toujours encouragés à reprendre leur rôle, de manière parfois insistante, par les autorités de la forteresse.


Les Lames

Elle a un très petit effectif ne dépendant que du père des Lames et en cas de crise majeure de l’Élu lui-même, via le biais des louvetiers [rang non jouable à l'inscription].
Il y a une tanière par grande ville, elles correspondent aux casernes pour loger ses membres. Les louvetiers sont relativement indépendants, ils peuvent envoyer leurs hommes sur le terrain sans accord préalable du grand conseil, mais ils doivent rendre compte de leurs actes à chaque décision.

Sur le terrain, les hommes sont organisés en groupes de 5/7 personnes sous la charge d’un alpha choisi pour leur servir de supérieur, ces groupes sont appelés une meute.

Les recrues de la milice sont souvent les tributs imprégnés ayant échoué très tôt dans le processus, en général dans leur septième ou huitième année, mais ayant tout de même survécu. Ils peuvent également être offerts au Grand Loup. Cette pratique n’est pas si courante, mais se retrouve de temps à autre dans les familles aisées et nobles les plus pieuses. Les jeunes sont soumis à un entraînement militaire rude au sein de la forteresse et éduqués dans le respect absolu du culte et des Huva et Huvar qu’ils sont voués à protéger.

Ils peuvent manier l’arme qu’ils préfèrent.
Ils sont astreints de 5 à 7 ans (selon les recommandations des instructeurs de la forteresse) au service dévoué et sans attaches. Pendant ces années, il est impossible aux miliciens et miliciennes d'avoir une relation suivie, de fonder une famille ou de posséder quoi que ce soit. Ce n'est qu'après ce temps qu'il leur soit possible d'avoir une vie en dehors de la milice. Toutefois, rarissime sont ceux qui choisissent de quitter les rangs, la milice est toute leur vie, les membres de leur meute, leur famille, sans compter le sens du devoir cultivé avec soin chez eux.

Le nombre d'années obligatoires peut varier, seulement en augmentant, un Louvetier peut choisir d'en rajouter en punition.

Les miliciens sont résistants à la corruption, sans y être insensibles comme les Huva et Huvar, dit veilleurs. Ils peuvent vivre avec et la contenir, malheureusement une fois infectés, leur vie est finie, car toute émotion trop forte, ou toute contrariété importante les fera perdre le contrôle, réveillant la corruption en eux. En fonction du degré d’intensité du trouble ou de l’émotion, ils pourront ou non revenir à leur état normal.





Le Mythe -

Avant, il n’y avait que la nature et l’homme, un équilibre sans réciprocité, mais semblant nécessaire. Une nature qui offrait ses fruits sans condition année après année, se laissant domestiquer. Les communautés grossissaient, se sédentarisaient, puis un jour, s’étant peut-être établi trop près de sa tanière le mal avait sévit, un mal qui serait appelé corruption. Des attaques d’animaux se faisaient plus inquiétantes, plus pressantes, rendant le monde périlleux…

Un jour Huvara, un jeune homme, errait dans les bois à la recherche d’une proie. Le chaos avait affamé son village, les habitants après avoir perdu beaucoup des leurs dans des attaques, ne voulaient plus sortir aux champs. N’avait-il pu se résoudre à les voir tous s’éteindre à petit feu étouffés par la peur et la faim.
Il avait pisté une meute de loups, espérant qu’elle était en chasse, bien décidé à débusquer la proie avant eux. Seulement, après une progression certaine vers son objectif, le sol se teinta de rouge, une dépouille, deux dépouilles, trois dépouilles d'animaux, de ces prédateurs chassant en groupe, toutes plus déchiquetées les unes que les autres. Encore quelques pas. Il était là l’auteur du carnage, un ours, aux yeux rouges, suintant une gelée rouge… Un loup, seul se tenait face à lui, blessé.
La patte de la bête rendue plus sauvage qu'elle ne pourrait jamais l'être, se dressa allant assener un coup à ce prédateur esseulé.
Non ! Le courage, la pitié, la foi, la bonté, difficile de dire ce qui l’avait poussé à se jeter sur l’ours pour sauver le loup. Son couteau s’enfonça dans l’épaisse fourrure de l’animal, tranchant la chaire de son cou, déversant un flot de sang. Malheureusement, s’était-il trop laissé exposer, avait-il fini comme les compagnons de meute de son infortuné protégé. Alors que ses derniers souffles s’échappaient de lui, il vit le monstre s’approcher des petites silhouettes tentant de s’enfuir.

La dernière image qu’il vit fut celle de la masse d’effondrant sentant les vibrations dans son être meurtrit. Songeait-il que c’était la fin.

Pourtant, il sembla s’éveiller à nouveau, le monde n’était pas tel qu’il avait l’habitude de le voir, de le sentir. La faveur d’une flaque, il se vit, il vit un loup, un loup imposant, faisant une taille humaine.

Ne fut-il que le premier à qui la nature fit un don, en suivirent d'autres, à qui elle légua pour mission d’éradiquer le mal. Il y eut des batailles épiques, des défaites cuisantes avant que le dernier mal ait été purifié, laissant un monde semblant neuf, en paix.

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